SAGO 2017 : Enfin le décollage pour cette opération

 

La 6è édition du salon de l’action gouvernementale (SAGO) marque définitivement son ancrage dans l’agenda évènementiel.

Il y a de la vie sur l’esplanade du palais des sports depuis le milieu de la semaine. Le site est bien occupé depuis l’ouverture du SAGO. On y trouve une bonne centaine de stands. Aux abords du palais, les organismes publics divers ont aménagé des stands aux couleurs et logos qui les caractérisent. De l’autre côté de cet esplanade, c’est le pavillon foire du SAGO. Il est installé sur le terrain de basket externe du Palais polyvalent des sports. Jusqu’à ce dernier dimanche du mois de juillet, le SAGO est ouvert aux artisans et commerçants qui vendent divers produits. Coté public, ce n’est pas la grande bousculade mais les paquets de prospectus et dépliants sont progressivement épuisés.

L’association Communes et Villes Unies du Cameroun propose dans le salon un forum des collectivités décentralisées du Cameroun. C’est un espace d’évaluation du processus de décentralisation depuis les dernières lois de 2004. Le ministère de l’administration territoriale occupe un stand ouvert aux organismes placés sous sa tutelle. L’espace des conférences n’est pas réservé exclusivement aux communes. Vendredi matin, les intervenants au SAGO viennent du ministère des finances.  Ils parlent des aménagements fiscaux à l’endroit des porteurs de projet, des créateurs d’entreprise. D’autres structures communiquent. Le BUNEC qui veut sécuriser la nationalité camerounaise, le GUCE…

Patrice Assiga Eyene affiche un sourire de sérénité. Persévérant, il a réussi à donner corps à un concept qu’il entretient depuis bientôt une décennie. C’est en 2012, que la première édition du salon a eu lieu au palais des congrès. La 6è édition se déroule autour du thème : « unité nationale, gestion de proximité et développement auto équilibré du Cameroun.  Depuis deux ans, le SAGO bénéficie de l’appui institutionnel du Programme National de Gouvernance. Le SAGO ne fait pas encore le carton plein des administrations publiques. Ces dernières ont pourtant des résultats à exposer. Le salon doit encore s’appuyer sur des volontés, y compris dans le secteur privé.

Sango Longue

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