Bamenda a son école polytechnique

 

Une école normale supérieure de l’enseignement technique est créée à Ebolowa, une faculté de médecine à Dschang et une école de génie chimique et industries minérales à Ngaoundéré

Les textes publiés ce vendredi renforcent l’offre de formation professionnelle dans les universités publiques du Cameroun. Ainsi. L’université de Yaoundé 1 est dotée d’une école normale supérieure consacrée à l’enseignement technique. Cette grande école est logée géographiquement dans la ville d’Ebolowa, le chef-lieu de la région du Sud. La mère des universités marque ainsi son ancrage inter régional. Après l’IUT Bois de Mbalmayo, un second établissement est installé dans une autre ville que celle qui abrite le campus principal de cette institution universitaire. C’est la 4è ENSET après celles de Douala, Bamenda et Kumba.

Les textes organiques des universités de Buea et de Bamenda ont ainsi été révisés pour prendre en compte les créations récentes  des facultés de Droit et de Sciences politiques dans ces institutions. A l’université de Bamenda, le président de la république a créé une école polytechnique. Il y a quelques mois, l’Institut Supérieur du Sahel avait été transformé en école polytechnique de l’Université de Maroua. C’est un signe de la volonté croissante d’accroitre les capacités de production d’ingénieurs de l’enseignement supérieur Camerounais. Une école de Génie Chimique chimie et des Industries Minérales est créé à Ngaoundéré. Un autre décret de vendredi dernier organise l’école de géologie et des mines de l’université de Ngaoundéré.

Le président de la république a aussi créé une faculté de médecine et de Sciences pharmaceutiques à l’université de Dschang. Cette faculté se développera à partir des acquis du département des sciences biomédicales de la faculté des sciences de l’université de Dschang. Après Yaoundé, Douala, Buea et Bamenda, Dschang va ainsi contribuer à accroitre l’offre de formation médicale dans le pays. L’université de Dschang voit également accroitre le nombre de ses grandes écoles. Les décrets du 24 novembre confortent l’option de professionnalisation. La multiplication des écoles professionnelles est notamment en adéquation avec les besoins de développement (ingénieurs, médecins et enseignants) du pays.

Sango Longue

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