Corridor Douala-Ndjamena. La Banque Mondiale s’implique encore plus

Une délégation de la Banque Mondiale conduite par Elisabeth Huybens a été reçue ce mercredi 5 décembre 2018 par le ministre des Transports Jean Ernest Massena Ngalle Bibehe. Au centre des échanges, la coopération entre ces deux entités dans différents secteurs du transport.

Charles ABEGA

Avec Elisabeth Huybens, Directrice des opérations pour la Banque mondiale (BM) au Cameroun et les membres de sa délégation, plusieurs experts du secteur des transports, pour une séance de travail avec le ministre des Transports Jean Ernest Massena Ngalle Bibehe. Les échanges tenus à huis clos ont porté sur la coopération entre ces deux entités dans les secteurs des transports aérien et ferroviaire, la modernisation des infrastructures et des services de chemin de fer, ainsi que la mobilité urbaine. L’on apprendra aussi que les deux personnalités ont planché les questions relatives au développement du corridor Douala-Ndjamena. « Il était important de regarder l’efficacité de ce corridor de façon globale et d’avoir une vision multimodale pour le transport à la fois sur les aspects d’infrastructures, mais aussi de facilitation du transit. Nous sommes parfaitement conscients du fait que c’est un corridor stratégique et essentiel pour l’échange dans la sous-région Cemac », a indiqué Nicolas Peltier-Thiberge, Directeur du secteur des transports de la Banque Mondiale pour la sous-région Cemac.

Conjointement et pour plus d’efficacité, les deux parties ont également dressé l’état des lieux de ce corridor. « Beaucoup de choses ont été faites. Notamment, la réduction les délais au niveau du Port de Douala, la question ferroviaire et les investissements routiers, entre autres », a ajouté Nicolas Peltier-Thiberge. Le Directeur du secteur des transports de la Banque Mondiale pour la sous-région Cemac a également révélé que l’institution financière internationale souhaite d’avantage accompagner le Cameroun sur ce qui reste à faire sur ce corridor déterminant en matière d’intégration dans la sous-région Afrique centrale, ainsi que dans le processus d’émergence du Cameroun tel que prescrit par le Chef de l’Etat. « Il y a un projet de mobilité urbaine qui est en cours de préparation à Douala. Il y a d’autres actions en cours » va-t-il souligner.

La Banque mondiale est devenue au cours de ces trois dernières décennies, un partenaire de choix pour le Cameroun dans sa marche vers l’émergence.

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