Secteur de la santé. Les réalisations qui parlent pour Paul Biya

Infrastructures, soins… Au cours du septennat finissant, le Cameroun a enregistré de nombreuses avancées.

Pierre NGOM

A mesure que la date de l’élection présidentielle du 7 octobre approche, les candidats de l’opposition multiplient les promesses à l’endroit des Camerounais. Dans le domaine de la santé, de nombreux candidats s’engagent à revoir le budget de la santé à hausse, à recruter davantage le personnel de santé, à mettre en place une assurance maladie universelle ou encore à densifier réseau d’établissements de santé…  Un mauvais plagiat du programme mis en œuvre par Paul Biya au cours du septennat finissant.  « Nous continuerons à ouvrir de nouveaux centres de santé et à apporter à nos formations hospitalières, les équipements de pointe qui leur font défaut parfois. La mise en place, dans le cadre de notre système de sécurité sociale d’un dispositif d’assurance maladie facilitera l’accès aux soins des moins favorisés », indiquait-il en novembre 2011.

L’autre hic : les candidats qui ont plagié ce programme sont incapables de dire avec exactitude comment tout cela va se faire. Invité dans une émission consacrée à la pré-campagne sur la télévision Canal 2 international, le candidat du Social Democratic front (SDF) n’a même pu dire combien coutera toutes les promesses de gratuité ou de multiplication de revenus faites au Camerounais dans son programme. « Les Camerounais ont trop souffert parce qu’il y a une bande d’intellos qui les fait croire que la vie c’est autre chose que ce qu’ils touchent tous les jours.  Les Camerounais n’ont pas besoin de ces chiffres», botte en touche Joshua Osih.

Face à ces promesses mal ficelés, Paul Biya, candidat à sa propre succession, a un bilan élogieux qui parle pour lui. En ce qui concerne le développement des infrastructures, 16 centres d’hémodialyse et d’imagerie médicale ont été construits et équipés. Quatre nouveaux hôpitaux de référence ont été mis en service. Ce sont l’Hôpital gynéco-obstétrique et pédiatrique de Douala, l’Hôpital de référence de Sangmélima, le Centre des urgences de Yaoundé, le Centre de chirurgie endoscopique et de reproduction humaine de Yaoundé (CHRACERH). Ces nouveaux hôpitaux sont équipés des appareils de pointe de dernière génération. En ce moment, des hôpitaux de référence dans toutes les régions du pays sont en train d’être la construits et réhabilités (Yaoundé et Douala) dans le cadre de la mise en œuvre du Plan d’urgence triennal pour relance de la croissance et de l’emploi. Grâce à ces investissements, aujourd’hui, un centre de santé couvre en moyenne 5 650 habitants contre moins de 7 000 en 2011 répartis selon les catégories de la pyramide sanitaire.

En matière d’accès aux soins de santé, Paul Biya s’est employé à alléger les charges des patients allégées. A titre d’illustration, le coût d’une séance de dialyse a été ramené de 100 000 francs CFA à 5000, le traitement du paludisme pour les enfants de moins de 5 ans est gratuit, le chantier de la couverture santé universelle a été lancé et va bientôt aboutir à un dispositif pertinent de solidarité.

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